a · à
« a » est le verbe avoir : on peut le remplacer par « avait ». Sinon, on écrit « à ».
La leçon de français de 6e : les homonymes et l’astuce pour choisir le bon. Puis on la révise en jouant.
« a » est le verbe avoir : on peut le remplacer par « avait ». Sinon, on écrit « à ».
« est » est le verbe être : on peut dire « était ». « et » relie deux mots ou deux idées (« et puis »).
« sont » est le verbe être (« étaient »). « son » indique à qui est la chose (« mon », « ton »).
« ont » est le verbe avoir (« avaient »). « on » est un pronom, qu’on peut remplacer par « il ».
« ou » propose un choix (« ou bien »). « où » indique un lieu ou un moment.
« se » accompagne un verbe (il se lave → je me lave). « ce » désigne une chose (« cet », « cela »).
« ses » = les siens, « ces » = ceux-là, « c’est » = cela est, et « s’est » va avec un verbe (il s’est levé → je me suis levé).
« là » désigne un lieu (« ici »), « l’a » se remplace par « l’avait », et « la » est un article ou un pronom (« le »).
« ça » veut dire « cela » ; « sa » indique à qui est la chose (« ma »).
Devant un verbe, « leur » ne prend jamais de s (on peut dire « lui »). Devant un nom au pluriel, on écrit « leurs ».
« qu’elle » peut se remplacer par « qu’il ». « quel » s’accorde avec le nom : quelle étoile, quelles planètes.
« peut » et « peux » viennent du verbe pouvoir (« pouvait ») : je peux, tu peux, il peut. « peu » veut dire « pas beaucoup ».
« sans » est le contraire de « avec », « s’en » vient de « se » + « en » (s’en aller), « cent » vaut 100, et le « sang » coule dans nos veines.
La couleur (vert), la matière (verre), la direction ou la poésie (vers), et l’animal (ver).
L’eau salée (mer), la maman (mère) et l’élu de la commune (maire).
Le cou porte la tête, un coup se donne, et le coût se paie.
La foi est une croyance, « une fois » sert à compter, et le foie est un organe.
Le temps qui passe (ou la météo), « tant » = tellement, « tend » vient du verbe tendre, et le taon est une grosse mouche.
La voie est un chemin, la voix sort de la gorge, et « vois », « voit » viennent du verbe voir.
Le conte est une histoire, le compte vient de compter, et le comte est un noble.
La cour (de récréation ou du roi), le cours (d’une leçon ou d’un fleuve), et « court » (le contraire de long).
Le pain se mange, le pin est un arbre, et « peint » vient du verbe peindre.
On a faim quand on veut manger ; la fin, c’est le bout.
Le père est le papa, une paire va par deux, et « perd » vient du verbe perdre.
Le petit pois se mange, le poids se pèse, et la poix est une colle noire.
Le sel sale, la selle se pose sur le cheval, et « celle » désigne une chose ou une personne (celle-ci).
« sain » = bon pour la santé, un saint est vénéré, et « au sein de » veut dire « au milieu de ».
« n’y » = « ne » + « y » : sans la négation, on dirait « y » (on y va). « ni » relie deux négations (ni l’un ni l’autre).
« s’y » = « se » + « y » (il s’y rend), la scie coupe le bois, et « si » pose une condition.
« quand » = lorsque, « quant à » = en ce qui concerne, et « qu’en » = « que » + « en ».
« plus tôt » est le contraire de « plus tard » ; « plutôt » veut dire « de préférence ».
« près » = à côté ; « prêt » = préparé (prête au féminin).
« tout » s’accorde avec le nom : tout le ciel, tous les astres, toute la nuit, toutes les étoiles.
« mais » marque une opposition, « mes » = les miens, et « met », « mets » viennent du verbe mettre.
« dans » indique l’intérieur ; la dent sert à mâcher.
Le chêne est un arbre ; une chaîne est faite d’anneaux… ou de montagnes.
La tante est la sœur d’un parent ; la tente sert à camper.
« censé » = supposé (il est censé venir) ; « sensé » = plein de bon sens.
L’air qu’on respire, l’aire d’une surface, une ère est une très longue époque, et « erre » vient du verbe errer.
L’ancre retient le bateau ; l’encre sert à écrire.
Le golf est un sport ; le golfe est une avancée de la mer dans les terres.
Le cygne est un oiseau ; un signe est un geste ou un symbole.
La reine gouverne, le renne vit dans le Grand Nord, et la rêne guide le cheval.
Le champ se cultive ; le chant se chante.
La date du calendrier ; la datte, fruit du palmier.
Le cœur bat ; le chœur est un groupe de chanteurs.
« sûr », avec un accent, veut dire certain ; « sur » veut dire dessus.
« dû » est le participe passé du verbe devoir ; « du » est un article (« de le »).
La cote est une valeur, la côte est le bord de mer (ou un os, ou une montée), et la cotte de mailles est une armure.
Le sceau est un cachet, le seau un récipient, le saut un bond, et « sot » veut dire bête.
La pause est un arrêt ; la pose est une position, ou le fait de poser.
La balade est une promenade ; la ballade est un poème ou une chanson.
Un repère aide à se situer ; un repaire est le refuge d’animaux ou de brigands.
L’autel sert aux cérémonies religieuses ; l’hôtel accueille les voyageurs (et l’hôtel de ville, la mairie).
Le vin se boit, vingt vaut 20, « en vain » veut dire « pour rien », et « vint » vient du verbe venir.
Le fond est la partie la plus basse, « font » vient du verbe faire (ils font), et un fonds est un capital ou une collection.
« cher » = qui coûte beaucoup, la chair est la viande ou la peau, et la chaire est le siège d’un professeur.
Le col (d’une chemise ou d’une montagne) ; la colle, qui colle.
La tache salit ; la tâche, avec un accent, est un travail à faire.
Raisonner, c’est réfléchir ; résonner, c’est faire écho.
Dans J’apprends, ce chapitre se révise avec 103 dictées à trous : 103 cartes en tout. Une carte ratée revient le lendemain, puis 3, 7 et 21 jours plus tard, jusqu’à ce qu’elle soit acquise.
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